
À vous qui êtes passionnés de montagne, vous êtes forcément déjà passés par la Haute-Maurienne en faisant une halte au village de Bonneval-sur-Arc, voire même au hameau de l’Écot, n’est-ce pas ?
Mais oui tu sais, ce petit bout du monde accessible où l’on se retrouve vite transporté à l’époque de nos grands-parents, voire arrières grands-parents…
Rues pavées, toits de lauzes, maisons en pierre d’autrefois : c’est depuis le hameau de l’Écot que débute souvent l’aventure aux pieds des glaciers. On enfile ses chaussures, on vérifie l’équipement bâtons de randonnée, on charge le casse-croûte et on y va.
Direction le refuge des Évettes en passant par le col du même nom. On marque un stop pour souffler et pour admirer la vue à 180° face aux langues de glace. Wouahhhh ! C’est beau quand même.
Contemplative devant le cirque des Évettes et les sommets qui donnent envie d’y retourner, l’ascension se poursuit. Plan des Évettes, moraines glaciaires, méandres, flore de haute montagne bien présente : tout t’invite à ouvrir les sens.
Après la traversée d’un pont romain, une sente matérialisée par des cairns te mènera jusqu'au lac du Grand Méan. Altitude 2 855 mètres : nous y sommes. Ce lac glaciaire doit sa couleur aux particules minérales, la fameuse « farine de glacier ». Magnifique. Fragile aussi.
Bercés par le craquement des glaciers en activité et observant quelques blocs flottants qui persistent en fin d’été, on se rend compte qu’on a la chance d’admirer cela de nos yeux. On se laissera tenter par l’observation respectueuse d’une brèche ouverte en rive droite, sans s’approcher dangereusement.
Ces images te transportent. Après quelques heures de villégiature au pied de ce géant de glace, il est déjà l’heure de redescendre en vallée. La boucle par les gorges de la Reculaz offre une descente pleine de contrastes et d’ombres rafraîchissantes.
Une prise de conscience mais pas seulement…
Malgré tout, force est de constater que les glaciers reculent, ça se voit et c’est une bien triste réalité : il y a vingt ans, ce lac n’apparaissait même pas sur la carte IGN. Aujourd’hui on parle plus, on lit plus, mais agir demande de la cohérence et de la constance.
Je n’ai pas la prétention d’être un militant pur et dur, mais comme beaucoup je tends vers une consommation plus responsable. On aime ces montagnes, elles sont notre terrain de jeu été comme hiver. Alors on fait attention. On consomme mieux. On choisit durable.
Sur le terrain, l’équipement compte : des sacs à dos randonnée des meilleures marques te suivront longtemps si tu sais les choisir et en prendre soin. On vous conseille aussi des housses à pluie performantes pour protéger le contenu quand la météo se dérègle. On n’oublie pas la sécurité : on trouve maintenant facilement des boussoles de randonnée en ligne, pratiques pour réviser ses basiques avant de partir.
Tu veux réduire ton impact mais pas ton plaisir ? Pense à acheter équipement alpinisme de qualité quand il s’agit de crampons ou de protections, et si ton budget est serré on propose aussi du matériel de randonnée pas cher, fiable pour débuter sans brûler la planète.
Et pour les pieds : si tu veux être à l’aise sur moraine et névés, il est temps d’acheter des chaussures de randonnée adaptées à ton usage. Confort, maintien, cramponnage : il faut peser le pour et le contre. Parmi les modèles testés, les chaussures de randonnée Black Diamond m’ont bluffé sur maintien et précision, mais choisis selon ton pied et ta pratique.
Tu veux qu’on t’aide à choisir ? On t’explique comment choisir ses accessoires pour la randonnée : matière, poids, polyvalence. Tu verras, investir un poil plus dans des produits durables finit par payer : moins de remplacement, moins de déchets.
Voilà un rappel important : respecte les sentiers, ramène tes déchets, ne cueille pas les fleurs en zone protégée et reste discret pour la faune. Nos montagnes ne demandent qu’à être respectées.
Le refuge des Évettes, le lac du Grand Méan, les moraines : ce sont des paysages qu’il faut préserver pour la prochaine génération. Alors oui, on parle d’engagement personnel : limiter sa consommation d’eau et d’énergie, trier ses déchets, maîtriser ses achats. Mais aussi : partager ce message avec les copains de cordée.
On reçoit souvent des questions pratiques : quel sac pour une journée alpine ? On recommande parfois un sac à dos Cotopaxi pour randonner si tu cherches un volume confortable, mais l’important reste l’ajustement et la robustesse. Et pour la pluie ? Prends des housses ou des vestes qui ont fait leurs preuves.
Tu veux gérer ton budget ? Regarde les offres sur le site et compare les catégories : du basique jusqu’au très technique. Le bon compromis existe pour chacun. Les passionnés intrépides comme les contemplatifs méritent du matériel qui tient la route sans foutre le camp au premier orage.
- Avant de partir : vérifie météo, itinéraire, et ton équipement.
- Sur le terrain : respecte le milieu, laisse rien derrière, protège les points d’eau.
Petit mot sur les responsabilités : l’auteur de ces lignes se dégage de toute responsabilité quant à l’ascension de cet itinéraire. L’alpinisme et la haute montagne demandent respect, formation et parfois accompagnement professionnel.
Amis amoureux de la montagne, que vous y habitiez ou que vous n’en profitiez que quelques semaines par an : respectez ces milieux. C’est simple, efficace, et ça fait partie du plaisir. Et si tu veux t’équiper, pense aussi aux petites trouvailles : boussoles, lampes, sacs compressibles. On a tout ce qu’il faut pour préparer ta sortie.
En fin de compte, ces paysages nous invitent : à contempler, à réfléchir, à agir. Et puis à revenir, encore et encore.
CHARLES Chloé


































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